Art Culture Société

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Art Culture Société

La planète micro, macro. Les intérêts ciblés, Caraïbes, Amériques, Europe, de temps à autres, le monde, dans la mesure ou l'intérêt des lecteurs s'y attardent. Écrivez-nous! Vos commentaires sur eChasimbi.blogspot.com

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jeudi, décembre 28, 2006






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Haiti dans le monde (eChasimbi)






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(eChasimbi)vous souhaite une année 2007 des plus agréable, surtout lorsque vous passez un moment dans cette espace virtuel, plein de connaissance et d'information bien réelle.
Et vous offre le reportage
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Le regard de l'autre, vu par le photographe Barbeau.
http://www.barbeau-images.com

Ainsi que le regard du cinéaste haïtien de MontréalDidier Berri
avec l'extrait de so film "Le vodou à Montréal"

Nous profitons le Cidihca, de cette page pour faire nos condoléances à notre collègue Ghislaine Rey Charlier qui a perdu son fils Jacques Charlier hier à New York. A toi Jacqui, Salut l'artiste!

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Je l'adore, qu'elle voix, qu'elle énergie!


Sara Rénélik
Roots Music / Soul / Folk

"THE ALBUM AUBE through PAYPAL (available soon)"

Montreal, Quebec
Canada

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Sara Rénélik: General Info
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Band Members All the best!! Marilyn Félix on voices, Sylphir Charest on voices, Wesley Louissaint on guitar, Miguel Médina on cajon, Cedric Lavoie on bass and upright bass, Danny Dauphin on guitar and percussion, Ti-flûte on flute... obviously!!
Influences Mmm, I will only take the past few years otherwise I'd have a book! Virginia Rodriguez, Toto Bissainthe, Prince as always, Richard Bona, Neville Brothers, ... I'll add some next week...
Sounds Like Hard to say.... Maybe you can help me out!!
Record Label Independant/Agape Musique
Type of Label Indie


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lundi, décembre 18, 2006

Histoire de l'Esclavage! Quel cauchemar.(eChasimbi)







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L'esclavage quel cauchemar!

Le bon sens est la chose la mieux partagé du monde.Chacun se croit mieux pourvu que son voisin, son vis à vis. Nul n'est parfait! Personne n'a de défaut.

Le racisme du blanc sur le noir,l,asiatique etc...Le métropolitain, l'Antillais et je pourrais poursuivre sur la lancée,avec l'extermination des juifs, le génocide Arméniens et plus récemment le Rwanda. Décidémment,comme dirait Roland la panique l'histoire est-elle un trait ou un cercle. L'esclavage chez les Grecs,chez les Romains.

samedi, décembre 16, 2006

Le Blogspot de Ghislaine Rey Charlier (eChasimbi)








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Comme vous le savez déjà Ghislaine n'a pas la langue dans la poche!
En reprise un article déjà paru mais qui est toujours d'actualité comme vous avez pu le constater cette semaine. A bon entendeur salut!

(eChasimbi)

L’héroisme d’un peuple pauvre et illéttré

Maintenant que les fervents de la télévision internationale ont pu voir de leurs yeux et apprécier l’héroisme des pauvres gens face à la valtaille gouvernementale mise en place par un énnemi tout-puissant, il importe d’examiner un peu à qui nous avons eu à faire depuis près deux ans :
Une tourbe de renegats, traitres avérés, nègres-à-blancs, affairistes, politiciens verreux, journalistes vendus et intellectuels furieux de ne pas avoir été appelés dans « les allées du pouvoir », car cette engeance rêvait d’aller parader à Port au Prince pour étaler un savoir inutile, appuyé sur des poncifs périmés et surtout l’art de flatter pour ‘’réussir’’. En fait, obtenir des emplois rémunérés, acquérir pignon sur rue et enfin, avoir éventuellement accès aux médias, voire à des cérémonies officielles de blancs. Ce sont ces individus-là, de bien tristes sires !
Mais, par malheur pour eux, le peuple haïtiens lui, n’a cure de leurs tours et détours. Héritiers d’un passé glorieux, sûr et certain de son bon droit, il a dansé chanté, défilé, voté en paix et protesté avec vigueur sans jamais céder à la peur et au chantage. La seule violence enregistrée est le coup de feu ayant tué un pauvre homme, lequel est, dit-on, une erreur d’un soldat de la MINUSTHA.
On peut se demander, lorsque l’on connait bien son pays d’origine, si la personne (qui sait, plusieurs peut-être) payée pour brûler bulletins et urnes, n’a pas fait exprès d’éteindre son feu à temps pour avoir des preuves convaincantes à présenter aux amis du peuple. Après, on dira que ce peuple n’est pas intelligent. Bien entendu, il n’a pas su, ni voulu inventer mille moyens de tuer les autres, se contentant d’user, dans ces moments de colère justifiée par la persécution subie, d’utiliser la machette, rarement fusil ou revolver, généralement hors de sa portée étant donnée la misère qu’on lui impose. Comme quoi l’argent n’est pas tout...
Ceci dit, en attendant que les collabos reprennent courage, soutenus par l’international des aggresseurs et se remettent à perpétrer de nouvelles horreurs, il importe de faire savoir aux cotempteurs d’Haïti, quel sorte d’homme vient d’y accéder à la présidence. René Préval n’est pas, comme on nous l’a chanté sur tous les tons, seulement ‘’un proche d’Aristide’’ et si les partisans de l’ex-président ont voté pour lui parmi tant d’autres, c’est parce qu’en butte à la tuerie perpetuelle, Préval était bel et bien leur dernière chance sur le terrain. Qu’ils l’aient compris à temps, c’est encore une preuve d’intelligence politique.
Monsieur le Président René Préval (je ne donne pas dans les ‘excellence’ et le défilé de noms et prénoms pour en imposer aux sots) l’actuel chef d’État d’Hati dis-je, à fait au cours de sa première présidence et après celle-ci, des choses que l’on avait encore jamais vu faire par une homme politique de ce pays.
Agronome instruit et habile, doué de vraie sagesse et d’un sang froid à toute épreuve, dénué de charisme pour ceux qui ne savent pas déceler la maîtrise de soi et un sens politique acquis dans la lutte et soutenu par les leçons du passé. Son amour du peuple, cette façon franche et sobre de lui dire la vérité, sont depuis belle lurette, allés au coeur des défavorisés et ils l’ont bien fait voir depuis environ deux décénies.
Moi qui l’ai suvi au cours de sa réforme agraire, la seule vraie et valable depuis le président Pétion et le roi Christophe, créateurs de la paysannerie haitienne, j’ai constaté combien nos paysans l’aimaient et lui faisaient confiance, car le pays est encore un pays rural et les gens des faubourgs urbains ne constituent pas la majorité de sa population, bien qu’ils soient les plus sensibles et les plus défavorisés.
C’est sous la présidence de Préval que des uniformes et des livres ont été fournis aux élèves des écoles publiques. C’est à la même époque, que deux bains ont été aménagés sur les plages pour permettre au peuple de la capitale d’avoir accès à la mer puisque celles-ci étaient réservées aux bourgeois et petits bourgeois avec priorité aux étrangers. Des lycées, des écoles, des travaux divers ont été menés à bien, telles des routes, etc. De plus, s’il y avait déjà quelques bandits envoyés du continent, ils ne tenaient pas Port au Prince à la gorge comme on l’a constaté depuis. Et n’oublions pas que si les paysans ont eu enfin des médecins compétents en médecine occidentale et bien éduqués à leur service, c’est encore à cause du même René Préval.
Et qui d’autre, ayant été président ait jamais pensé, son mandat achevé, à retourner au lieu d’origine de sa famille pour mettre sur pied alphabétisation, école de musique et surtout, reboisement. Toujours et encore le même René Préval. Je ne dis pas tout ce qu’il a réalisé lui et ses collaborateurs. Je me contente de citer l’auteur du premier livre scientifique écrit en langue créole, François Séverin. Ailleurs, de vrais intellectuels lui auraient fait un triomphe, mais les nôtres ne sont à mesure d’apprécier que les romanciers de leur bord !
Et comment décrire les jolies places publiques des quartiers populaires et le tertre ou se trouve enfin Dessalines. Le tout dû au talent de l’architecte Leslie Voltaire.
On veut nous faire avaler maintenant que la présidence ait été offerte en cadeau à Monsieur Préval.Qu’aurait-on fait si les collabos n’avaient tant fraudés ? Si le peuple n’avait tant voté et tant manifesté contre maître et valets ?
Enfin, après deux longues années de persécutions, le pays va pouvoir mener une vie à peu près normale s’il parvient à neutraliser les collabos et à échapper aux menées criminelles de leur maître étranger.
Qu’on le veuille ou pas l’espoir renaît et avec lui la certitude de voir la lumière resplendir un jour, celle de la liberté, de l’indépendance, de la justice enfin.

Ghislaine Charlier
Le 15 février 2006.Repris par (eChasimbi) 16 Décembre 2006

PS : Ce n’est sans doute pas par hasard si Monseigneur Toutou s’est trouvé à Port au Prince lors des derniers évènements. Il sait, et tous les noirs du monde savent, que ce pays a, en dépit de toutes ses misères, fait honneur à notre race ainsi qu’à toute l’humanité. Vive Haïti et vive tous les PEUPLES ! Vive René Préval !

vendredi, décembre 15, 2006

Art Littérature Peinture







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Rappel de dernière minute

Kamera International Production (KIP) et la librairie ANIBWE vous propose
une rencontre avec l'auteur et artiste Gérard Chenet présenté par un autre
auteur, Guy Cétoute
Date: 16 décembre
Lieu: ANIBWE, rue Grenata, Paris 75002
Heure: 18h

Merci de votre attention


Elsie Haas
Directrice
Kamera International Production
19 rue de Jouy
75004 Paris
tel: 01 42 71 61 28
site:www.kipfilm.free.fr

jeudi, décembre 14, 2006

Haïti dans le monde Un texte de Eduardo Galenano Source Kip (echasimbi)






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Haïti : la malédiction blanche
PAR EDUARDO GALEANO

Le premier jour de cette année, la liberté a fêté deux siècles de vie dans le monde. Personne ne s’en est rendu compte ou presque. Quelques jours plus tard, le pays de l’anniversaire, Haïti, occupait une certaine place dans les médias ; non pas à cause de cet anniversaire de la liberté universelle, mais parce qu’a été provoqué un bain de sang qui a fini par faire tomber le président Aristide.

Haïti a été le premier pays où on a aboli l’esclavage. Toutefois, les encyclopédies les plus répandues et presque tous les textes d’éducation attribuent à l’Angleterre cet honneur historique. Il est vrai qu’un beau jour l’empire a changé d’avis, lui qui avait été le champion mondial du trafic négrier ; mais l’abolition britannique s’est produite en 1807, trois années après la révolution haïtienne, et s’est avérée tellement peu convaincante qu’en 1832 l’Angleterre a dû interdire à nouveau l’esclavage. La négation d’Haïti n’a rien de nouveau. Depuis deux siècles, elle souffre dédain et punition. Thomas Jefferson, figure de la liberté et propriétaire d’esclaves, signalait que d’Haïti provenait le mauvais exemple ; et il disait qu’il fallait "confiner la peste dans cette île". Son pays l’a écouté. Les Etats-Unis ont mis soixante ans pour accorder la reconnaissance diplomatique à la plus libre des nations. Pendant ce temps-là, au Brésil, on appelait haïtiannisme le désordre et la violence. Les propriétaires des bras noirs ont été sauvés du haïtianisme jusqu’en 1888. Cette année-là, le Brésil a aboli l’esclavage. Ce fut le dernier pays dans le monde à le faire.

Haïti est redevenu un pays invisible, jusqu’à la boucherie suivante. Pendant qu’il était sur les écrans et dans les pages des journaux, au début de cette année, les médias n’ont transmis que confusion et violence et ont confirmé que les Haïtiens sont nés ou pour faire le mal ou pour mal faire le bien. Depuis la Révolution, Haïti a seulement été capable d’offrir des tragédies. Ce fut une colonie prospère et heureuse et maintenant c’est la nation la plus pauvre de l’hémisphère occidental. Les révolutions, ont conclu quelques spécialistes, conduisent à l’abîme. Et certains ont dit, et d’autres ont suggéré, que la tendance haïtienne au fratricide provient de l’héritage sauvage qui vient de l’Afrique. Le mandat des ancêtres. La malédiction noire, qui pousse au crime et au chaos. De la malédiction blanche, personne ne parle.

La Révolution française avait éliminé l’esclavage, mais Napoléon l’avait ressuscité :

— Quel a été le régime le plus prospère pour les colonies ?

Et pour réimplanter l’esclavage à Haïti, il a envoyé plus de cinquante navires pleins de soldats. Les noirs révoltés ont vaincu la France et ont conquis l’indépendance nationale et la libération des esclaves. En 1804, ils ont hérité d’une terre dévastée par les plantations de canne à sucre et d’un pays ravagé par une guerre féroce. Et ils ont hérité de "la dette française". La France a fait payer chère l’humiliation infligée à Napoléon Bonaparte. A peine née, Haïti a dû s’engager à payer une indemnisation gigantesque, pour les dommages faits en se libérant. Cette expiation du péché de la liberté lui a coûté 150 millions de francs or. Le nouveau pays est né étranglé par cette corde attachée au cou : une fortune qui équivaudrait actuellement à 21.700 millions de dollars ou à 44 budgets totaux de Haïti de nos jours. Il lui a fallu beaucoup plus d’un siècle pour le paiement de la dette, que les intérêts d’usure multiplièrent. En 1938 on a finalement fêté la rédemption finale. Mais Haïti appartenait déjà aux banques des Etats-Unis.

En échange de cette somme faramineuse, la France a officiellement reconnu la nouvelle nation. Aucun autre pays ne l’a reconnue. Haïti était né condamné à la solitude.

Simón Bolivar ne l’a pas reconnue non plus, bien qu’il lui doive tout. Haïti lui donna en 1816 bateaux, armes et soldats quand il arriva sur l’île, vaincu, et demanda abri et aide. Tout lui avait été donné par Haïti, à la seule condition de libérer les esclaves, une idée qui jusqu’alors ne lui était pas passée par la tête. Ensuite, le grand homme a triomphé dans sa guerre d’indépendance et a exprimé sa gratitude en envoyant à Port-au-Prince une épée en cadeau. La reconnaissance, n’en parlons même pas.

En réalité, les colonies espagnoles qui étaient devenues des pays indépendants continuaient à avoir des esclaves, même si certaines avaient même des lois qui l’interdisaient. Bolivar a dicté la sienne en 1821, mais la réalité n’en a pas tenu compte. Trente années après, en 1851, la Colombie abolit l’esclavage. Le Venezuela en fit de même en 1854.

En 1915, les marines débarquèrent à Haïti. Ils sont restés dix-neuf années. La première chose qu’ils firent fut d’occuper la douane et le bureau de collecte des impôts. L’armée d’occupation a retenu le salaire du président haïtien jusqu’à ce qu’il se résigne à signer la liquidation de la Banque de la Nation, qui s’est transformée en succursale de la Citibank de New-York. Le président et tous les autres noirs étaient interdits d’entrer dans les hôtels, restaurants et les clubs réservés au pouvoir étranger. Les occupants n’ont pas osé réinstaurer l’esclavage, mais ont imposé le travail forcé pour les travaux publics. Et ils ont beaucoup tué. Ce ne fut pas facile d’éteindre les feux de la résistance. Le chef partisan, Charlemagne Péralte, cloué en croix contre une porte, a été exhibé, comme punition, sur la place publique.

La mission civilisatrice s’est conclue en 1934. Les occupants se sont retirés laissant à leur place une Garde nationale, fabriquée par eux, pour exterminer tout ombre possible de démocratie. Ils firent de même au Nicaragua et en République Dominicaine. Quelque temps plus tard, Duvalier devint l’équivalent haïtien de Somoza et de Trujillo.

Et ainsi, de dictature en dictature, de promesses en trahisons, se sont ajoutées les mésaventures et les années. Aristide, le prêtre rebelle, est arrivé à la présidence en 1991. Cela a duré quelques mois. Le gouvernement des Etats-Unis a aidé à le faire tomber, ils l’ont pris, l’ont soumis à un traitement et une fois recyclé l’ont remis à la présidence, sous la protection des marines. Et une fois encore, ils ont aidé à le démolir, en cette année 2004. Une fois encore, un massacre a eu lieu. Une fois encore les marines sont revenus, ils reviennent toujours, comme la grippe.

Mais les experts internationaux sont beaucoup plus dévastateurs que les troupes des envahisseurs. Pays soumis aux ordres de la Banque mondiale et du Fonds monétaire, Haïti avait obéi à leurs instructions sans mot dire. Ils l’ont payé en lui refusant le pain et le sel. Ils lui ont gelé les crédits, bien que l’Etat ait été démantelé et que les barrières douanières et subventions qui protégeaient la production nationale aient été liquidées. Les paysans cultivateurs du riz, qui étaient la majorité, se sont transformés en mendiants ou " balseros ". Beaucoup ont plongé et continuent à plonger dans les profondeurs de la mer des Caraïbes, mais ces naufragés ne sont pas cubains et rarement apparaissent dans les journaux.

Maintenant Haïti importe tout son riz depuis les Etats-Unis, où les experts internationaux, qui sont des gens assez distraits, ont oublié d’interdire les barrières douanières et les subventions qui protègent la production nationale.

A la frontière où termine la République dominicaine et commence Haïti, il y a une grande affiche qui donne un avertissement : El mal paso - Le mauvais passage. De l’autre côté, c’est l’enfer noir. Sang et faim, misère, pestes.

Dans cet enfer tellement craint, tous sont des sculpteurs. Les Haïtiens ont la coutume de récolter des boîtes de conserve et de la vieille ferraille et avec un savoir-faire ancien, en découpant et en martelant, leurs mains créent des merveilles qui sont offertes sur les marchés populaires.

Haïti est un pays jeté à la décharge, par une éternelle punition de sa dignité. Là il gît, comme s’il était de la ferraille. Il attend les mains de ses gens.

6 avril 2004
Source : Patria Grande.

Traduction : Inconnu. Version francophone trouvée sur El Correo. Corrections : RISAL.

mercredi, décembre 13, 2006

Art Musique Haïtienne (eChasimbi)








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À LA SUITE DES MENTORS DE MUSICIENS TEL ISSA EL SAHIEH, EVALD MANIGAT MET DE L'AVANT SON SAVOIR FAIRE POUR FORMER UNE NOUVELLE GÉNÉRATION DE MUSICIENS HAÏTIENS. NOUS LUI SOUHAITONS COURAGE ET SUCCÈS DANS UNE ENTREPRISE QU'IL A SOIGNESEUMENT PRÉPARÉE.eT AUSSI QUE SON AMI WYCLEF JEAN Y PARTICIPE ÉGALEMENT.


L'enseignement d'un langage musical international en Haïti

Tchaka Productions propose

Une soirée exclusive de fête et de solidarité avec Eval Manigat

à l'occasion de son départ pour Haïti
où il montera les bases d'une école de musique pour les jeunes
et du lancement de son quatrième album!

Mardi • 19 décembre • 2006

Aux Bobards (boul St-Laurent, coin Marianne) • 19h30

Entrée 20$, incluant un exemplaire de l'album en primeur!


Déroulement de la soirée:

Présentations par Yves Bernard, animateur à CIBL et chroniqueur au ICI


20h00: Eval Manigat et Many Ways:
Lazaro René
Roberto Martell
Yoel Diaz
Fritz Pageot
Richard Lalonde

Ainsi que les musiciens qui ont contribué à l'album:

Toto Laracque
Martial Méroné
Tim Jackson
Alex Bellegarde
Wesley Louissaint
Pablo Bonacina
Vovo Conceiçao
Kikko

21h30: DJ Danse



___________________________________________________________________________________


Eval Manigat, gagnant du Juno pour meilleur disque de musique du monde en 1995 et du prix Folquis en 2005 pour sa contribution dans le domaine des musiques du monde, fait partie de la scène du jazz caribéen et de la musique du monde au Québec depuis plus de 30 ans. Ce musicien dont la sensibilité et l'intégrité sont légendaires, quitte Montréal en janvier 2007 pour réaliser un rêve qu'il caresse depuis très longtemps: monter une académie musicale pour les jeunes en Haïti, où il passera plusieurs mois pour y établir la fondation. Là-bas, il est déjà assuré d’un soutien de la part du Ministère de la Culture d’Haïti et du Musée de la Chanson québécoise du Québec .

Ce projet qui lui tient à cœur depuis des années est enfin devenu réalité. Et comme par hasard, la nouvelle arrive à l'heure même de la sortie de son quatrième CD dont le travail s'est étalé sur 5 ans! Cette heureuse coïncidence est donc l'occasion idéale d'un rassemblement, et de la communauté musicale montréalaise et de tous ceux qui ont apprécié la musique d'Eval au fil des ans et qui souhaite lui porter main forte pour l'envoi (coûteux) de l'équipement de musique vers Haïti. Car il s'agit d'importants frais de transport pour les ordinateurs, les livres de musiques, l'équipement vidéo, les amplificateurs, etc., en plus des instruments de musique tel le vibraphone d'Eval. Le tout, sans subventions aucune…

Pour cette raison, Louise Matte, toujours fidèle à son ami Eval et à Tchaka Productions, vise à faire d'une pierre, plusieurs coups, avec un événement très spécial à un coût d'entrée/forfait de 20$ comprenant:

• un exemplaire tout chaud du dernier CD de Eval Manigat, en primeur (car pas encore disponible en magasin)!
• une contribution à une levée de fonds nécessaire au transport aérien du matériel pédagogique d'un projet d'envergure pour Haïti
• une soirée de lancement de disque qui plaira à tous les amoureux de fusion jazz caribéen — car nulle ne peut rester indifférent à la sauce relevée de la cuisine-musique d'Eval Manigat
• un léger goûter aux saveurs antillaises
• d'autres surprises encore à confirmer

Il est important de souligner que le CD ne sera disponible en magasin qu'à partir de mars 2007. C'est donc vraiment l'occasion de se le procurer, le 19 décembre prochain, en primeur!
Nous remercions le Conseil des Arts du Canada de sa participation à l’album !

RSVP: Louise Matte • 514 844 0133 info@tchaka.net
Source/coordination: Sophie Pascal 514 278 8936
N.B. Vous aimeriez faire un don mais vous ne pouvez assister à la soirée, veuillez nous contacter à l’adresse courriel ci-dessus. Merci.







___________________________________________________________________________________
Montréal • Canada • 514 844 0133 • info@tchaka.net





"In the end, we will remember not the words of our enemies, but the silence of our friends." -- Martin Luther King, Jr.

------------------------------
Nadine Dominique
5455, av. de Gaspé, bureau 1104
Montréal, Qc
Canada, H2T 3B3
tel: (514) 343-0512

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Art Littérature Inventaire des livres du Cidihca(eChasimbi)







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Lenous Surprice
14.50

38

2-89454-132-3
Fleurs de murailles
Janine Tavernier
20.00

39

2-894545-177-5
Flore Haïtienne
Dr. Aliette Honorat Moisset
40.00

40

2-89454-135-X
Foreign shores
Marie Hélène Laforest
15.00

41

2-89454138-4
Gobernadores del rocìo
Jacques Roumain
15.00

42

2-920862-83-9
Haïti : L'inéductable retour
Paul Dejean
26.95

43

2-920862-53-7
Haïti et l'après Duvalier Tome I
Cary Hector & Hérard Jadotte
30.00

44

2-920862-53-72
Haïti et l'après Duvalier, Tome II
Cary Hector & Hérard Jadotte
30.00

45

2-920862-74-X
Haïti un an après le coup d'état
Jean bertrand Aristide
15.00

46

2-89454-160-0
Haïti, un diamant dans la boue ?
Charles Joseph Charles
25.00

47

2-89454-047-7
Haïti: l'invasion des ONG
Sauveur Pierre Étienne
35.00

48

2-89454-044-2
Haitiana 1991-1995
Max Manigat
26.00

49

2-89454-162-7
Heya…danse!
Zab Maboungou
20.00

50

2-89454-171-6
Il faut que les choses changent
Webster Pierre
30.00

51

2-89454-091-4
Inventaire de fin de siècle
Jean L. Prophète
15.00

52

2-89454-007-8
James Wait et les lunettes noires
Max Dorsinville
14.95

53

2-920862-790
Jistis,,,murs peints d' Haïti
Mireille Nicolas
39.45

54

2-89454-060-4
Joujou, amie du vent
Joujou Turenne - Collection Enfant
15.00

55

2-89454-182-1
La boîte noire suivi de Départs
Stéphane MARTELLY
18.00

56

2-89454-075-2
La bourgeoisie nationale
Alix Lamaute
15.00

57

2-89454-150-3
La croix et la bannière
Claude Moïse
20.00

58

2-89454-061-2
La dernière goutte de l'homme
Jean Claude Fignolé
15.00

59

2-89454-184-8
La desenchantée
Maire Michèle Voltaire Marcelin
15.00

60

2-89091-176-4
La dot de Sarah
Marie Célie Agnant
20.00

61

2-89454-136-8
La Gaguère
Jean François Chalut & Raymond Succar
30.00

62

2-89454-151-1
La musique et ma vie
Gold Smith Dorval
30.00

63

2-922528-20-0
La nuit démasqué
Stanley Péan
19.95

64

2-920862-64-2
La presse sous la mitraille
Agence de Presse Haïtienne
15.00

65

2-89454-054-X
La républiques-Pièce en trois actes
Frantz Antoine Leconte
15.00

66

2-89454-143-0
L'Amérique tragédie d'un empire
Martine
10.00

67

2-920862-15-4
Land of Hunchbacks
Marian Shaw
25.00

68

2-89454-189-9
L'avenir en face
Jerry Tardieu
30.00

69

2-920862-11-1
Le baiser & autres altérations
Jorge Timossi
15.00

70

2-920862-60-x
Le créole haïtien : variation & proaodie
Mireille Milfort de ariza
10.00

71

2-89454-078-7
Le pouvoir législatif dans le système colonial
Claude Moïse
25.00

72

2-89454-073-6
Le singe du dormeur
Syto Cavé
15.00

73

2-920862-56-1
L'échappée vers l'ouest
Micheline de Sève
15.00

74

2-89454-188-0
L'enfant d'une race de deux peuples, de deux iles
Richard Nicol
20.00

75

2-89454-198-8
Les blessures du soleil
Jean Norgaisse
20.00

76

2-89454-179-1
Les campêches de versailles
Jean Robert Léonidas
20.00

77

2-89454-196-1
Les chevaux de bois
Roger Edmond
20.00

78

2-89454-155-4
Les Géants 1804
Rodrigue François
15.00

79

2-89454-195-3
Les grandes chevauchées
Marie Andrée Pressoir
25.00

80

2-89454-148-1
Les Harmoniques du mensonge
Charles Erick Augustin
20.00

81

2-920862-11-1
L'explosion de 1946
Frantz Voltaire
40.00

82

2-920562-99-5
L'homme de glace
Jean Morriset
17.95

83

2-89454-117-1
L'humanité et son avenir
Yvon Provençal
19.95

84

020
Mache chèche pa janm domi san soupe
Koleksyon Sanmba- Créole
5.00

85

2-89091-232-9
Mémoire d'une Amnésique
Jan. J Dominique
20.00

86

2-89454-045-0
Mémoire oubliée Haïti 1991-1995
Cécil Marotte, Hervé Rakoto Razafimbahiny
24.00

87

025
Mizè yon ti bourik
Koleksyon Sanmba- Créole
5.00

88

2-920862-06-5
Négrier d'eux mêmes
Jean-Claude Icart
12.00

89

2-920862-81-2
Névrose vétéro-Testamentaire
Jean bertrand Aristide
15.00

90

2-920862-98-7
Nom de code: Mao
Edouard Anglade
25.00

91

2-920862-80-4
Of rice and blood
Paul Anvers
13.99

92

2-89454-132-5
Où va le Québec
Ghila Sroka
19.95

93

2-89454-194-5
Pawòl Nèg
Frantz Toto Lofficial
20.00

94

2-89454-809-4
Poèmes de la terre pénible
Jean Richard Laforest
21.95

95

2-89454-167-8
Port-au-Prince au cours des ans T 2 en réédition
George Corvington
60.00

96

2-89454-166-X
Port-au-Prince au cours des ans-T-1
George Corvington
40.00

97

2-920862-97-9
Prétendus Créolismes; le couteau dans l'igname
Jean Robert Léonidas
20.00

98

2-8945-109-0
Repensar el socialismo
Fernando Martìnez

19.95

2-89454-140-6
SAINT-MARC je m'en souviens
Emmanuel Pierre Paul

15.00

2-89454-082-5
Si loin de Cyprès
Léliane Young
14.50

2-89454-017-5
Sortir de Marasme
Franz Douyon

21.95

2-89454-087-6
Système colonial et problème d'alimentation
Vertus Saint Louis

30.00

2-89454-083-3
Tambour battant
Maurice Cadet
14.50

2-920862-01-4
The words of a philanthropist
Jerry Alexandre
15.00

2-920862-84-7
Transhumance
Henry Saint Fleur

15.00

2-89454-050-7
Une ceinture de sauvetage pour Haïti
Rodney Saint-Éloi
10.00


0-9689573-0-7
Why my Tears my drop
Jerry Alexandre
15.00


021
Yon cheval blan san parèy
Collection Enfant - Créole
5.00


024
Yon ti kabrit mèg mèg
Collection Enfant - Créole
5.00


022
Zafira man Zafira ak mètres lasirèn
Koleksyon Sanmba- Créole
5.00

018
Zanfan-Journal des enfants / N- 2
Collection Enfant - Créole
2.50
017
Zanfan-Journal des enfants / N- 3
Collection Enfant - Créole
2.50


Zanfan-Journal des enfants / N- 4
Collection Enfant - Créole
2.50


Liste Mémoire d'encrier


Liste Images Interculturelles


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mardi, décembre 12, 2006

Honneur et respect Blogspot Source Kip (eChasimbi)

Un pionnier en cardiologie prénatale
Le Dr Jean-Claude Fouron reçoit trois distinctions, dont le Ian Donald Gold Medal Award
Le Dr Jean-Claude Fouron
Avant 1970, les interventions prénatales était limitées. Le Dr Jean-Claude Fouron en sait quelque chose, l’arrivée des ultrasons ayant transformé sa pratique. Engagé par le CHU Sainte-Justine il y a trois décennies, le cardiologue-pédiatre a connu les avancées technologiques des appareils à ultrasons et a fait un travail de pionnier en les appliquant à la recherche comme méthode d’investigation. «À cette époque, il n’y avait rien d’écrit là-dessus, mentionne le lauréat du Ian Donald Gold Medal Award 2006. Aujourd’hui, grâce aux interventions prénatales, on peut souvent empêcher ce qui était auparavant inéluctable.»
En 30 ans, la pédiatrie a accompli des pas de géant. Les progrès réalisés dans le domaine de l’echographie permettent maintenant de diagnostiquer chez le fœtus, dès la 16e semaine de grossesse, l’arythmie, les malformations cardiaques et l’insuffisance circulatoire, trois conditions sur lesquelles portent les recherches du Dr Fouron. «En connaissant la condition exacte du fœtus, on peut suivre l’évolution de la grossesse de plus près et planifier au besoin une prise en charge immédiate du bébé après la naissance afin d’éviter un décès par manque d’oxygène.»
Le principe de fonctionnement de l’échocardiographe est fascinant. Par une sonde posée sur le ventre de la mère, l’appareil envoie un son qui traverse les tissus et revient après avoir buté contre un objet: le bébé. Un ordinateur reconstitue le cœur du fœtus à l’écran à partir du temps que le son a mis pour aller et revenir. Sans caméra ou rayon, l’image reconstituée par logiciel informatique est miraculeusement nette. Le cardiologue-pédiatre est alors en mesure de vérifier si l’échange se fait bien entre la maman et le bébé, si les cavités du cœur sont normalement développées, si elles se contractent correctement, si les veines pulmonaires, les oreillettes, les ventricules et les gros vaisseaux (aorte et artère pulmonaire) sont bien reliés entre eux. Il évalue aussi le débit sanguin à travers les quatre valves du cœur.
Témoin et acteur de l’essor de cette science, le Dr Fouron enseigne au Département de pédiatrie en plus de diriger l’Unité de cardiologie fœtale, qu’il a fondée en 1990 au centre hospitalier universitaire mère-enfant. Trois techniciennes et une assistante y sont rattachées de façon permanente: plus de 300 cas d’arythmie cardiaque et environ 220 cas de retard de croissance intra-utérine y sont suivis annuellement.
Reconnu comme chercheur spécialisé dans le fonctionnement et les troubles du système cardiocirculatoire fœtal et néonatal, le Dr Fouron travaille depuis toujours à appliquer les percées de la cardiologie aux soins destinés aux tout-petits. Trois grands axes de recherche l’occupent: la prévention des dommages cérébraux fœtaux au cours de l’insuffisance circulatoire placentaire, du traitement de l’hypertension de grossesse sur l’hémodynamique fœtale de même que la physiopathologie et le traitement de l’arythmie fœtale.
Des prix qui font plaisir
Du nom du médecin qui effectua, en 1958, la première échographie de l’utérus, le Ian Donald Gold Medal Award, la plus haute distinction de l’International Society of Ultrasound in Obstetrics and Gynecology, honore chaque année un chercheur en médecine fœtale qui a «contribué de façon exceptionnelle à l’évolution de l’ultrasonographie prénatale». Jean-Claude Fouron reçoit cet honneur avec plaisir. «Cela me touche parce que c’est mon travail en recherche à la fois expérimentale et clinique que l’on reconnait. Vous savez, je n’aurais pas pu me contenter de faire des études en laboratoire, j’avais trop besoin du contact avec les gens.»
Récemment, son dévouement et ses travaux lui ont valu deux autres distinctions: le Distinguished Teacher Award, de la Société canadienne de cardiologie, est venu souligner son excellence en enseignement alors que le Département de pédiatrie du CHU Sainte-Justine lui a décerné une médaille pour l’ensemble de sa carrière.
On doit à ce pionnier, notamment, une avancée dans la physiologie du système cardiocirculatoire. C’est lui qui a introduit «le concept de l’isthme aortique seule communication entre les deux réseaux artériels fœtaux disposés en parallèle. Ce concept se retrouve maintenant dans tous les livres de médecine», peut-on lire sur le site Internet du centre hospitalier. Plus encore, les travaux de Jean-Claude Fouron ont permis de traiter dans l’utérus certains problèmes cardiaques du fœtus, évitant ainsi de graves complications. Les fœtus atteints d’arythmie cardiaque sont en effet maintenant aisément dépistés et traités, avant que cette affection entraine une défaillance cardiaque.
Les recherches du Dr Fouron ouvrent également des pistes prometteuses dans la prévention des dommages cérébraux par manque d’oxygène chez les fœtus de petit poids souffrant d’insuffisance circulatoire placentaire. La mise au point d’un marqueur d’hypoxie cérébrale fœtale basé sur les changements circulatoires autour de l’isthme aortique représente en effet le principal axe des recherches tant expérimentales que cliniques de l’équipe du Dr Fouron.
L’espoir est dans la recherche
Né à Cayes, en Haïti, Jean-Claude Fouron a su très jeune qu’il deviendrait pédiatre. «Tout comme mon frère Paul, aussi médecin, j’aidais mon père pendant les vacances d’été à la clinique qu’il avait mise sur pied pour la population défavorisée. C’est là que j’ai eu la piqure», confie-t-il.
Après des études à la faculté de médecine de l’Université d’Haïti, il vient au Québec en 1960 pour faire une résidence à l’hôpital Sainte-Justine. «Je pensais n’y rester qu’un an, mais ma mère a voulu que je prolonge mon séjour encore un peu, en attendant que la dictature du gouvernement Duvalier tombe. J’ai attendu.»
Il entreprend donc un postdoctorat en cardiologie pédiatrique avant de se rendre à New York, en 1965, pour étudier sous la direction du Dr A. M. Rudolph au Albert Einstein Medicine College. «C’est en travaillant avec lui que je me suis orienté vers la période pré- et périnatale en cardiologie.» Deux ans plus tard, le Dr Fouron et sa conjointe, Pierrette Bienvenue – « une très jolie infirmière que j’ai rencontrée à Sainte-Justine» –, sont de retour au Québec. Il entame sa pratique clinique à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, où il exercera pendant trois ans avant de se joindre à l’équipe de l’hôpital Sainte-Justine en 1970.
«Je ne regrette pas de m’être installé au Québec, dit le Dr Fouron. Cependant, la frustration de n’avoir jamais eu l’occasion de pratiquer en Haïti ne cesse de me hanter. Ma consolation: que mes recherches touchent d’une certaine façon tous les enfants défavorisés du monde.»
Dominique Nancy

lundi, décembre 11, 2006

Édition de livres 40 titres Productions DVD 12 titres

eChasimbi ce sont trois maisons d'édition haitienne du Québec au Canada. Il y en a douze qui publient en moyenne 15 livres l'an, 4 videos documentaires, par maison,
Cidihca www.cidihca.com offre aussi des expositions itinérentes. Mémoire d'encrier des livres tel Gouverneur de la Rosée de Jacques Roumain,Jazz de Stanley Péan.Images interculturelles, organise un festival de film sur la sensisibilisation au racisme une semaine interacial, publie des livres de sensibilisation au racisme.

Nous vendons des images pour l'édition, la télé broadcast client BBC SRC, RFO, etc.
eChasimbi accepte préférablement paypal mais les cartes de crédits sont acceptées.

dimanche, décembre 10, 2006

Histoire Blogspotpostertag sur l'esclavage(echasimbi)



Ces images sont parties intégrantes d'une exposition itinérantes dans les musées, universités, collèges. Le comissaire principal est Frantz Voltaire du Cidihca.
Intéressez à faire venir cette exposition dans votre institution.Contactez Jancy Bolte
au 514 678 9498 ou Frantz Voltaire au 514 845 0880.

Lien d'intérêt http://cf.news.yahoo.com/s/capress/061129/monde/michaelle_jean_larmes_2
http://www.abacom.com/~pascal50/livre3.html

La Chronique Blogspot de Rolandlapanique (eChasimbi)



L'HOMME ERRANT

Quand Henry était malheureux et qu'il voulait refouler les mauvaises pensées, il pensait à quelques événements de sa vie, et il devenait tout de suite moins triste : la mort de son grand-père, le jour où il avait enterré son nombril entre les racines du ficus, sa nuit avec Marie dans le puits de la vieille maison familiale au Cap, le galop sur Malika au cours duquel Marie l'avait emmené jusqu'à la rivière Bellor, c'était la première fois, qui devait rester la seule, où il était monté à cheval, lui, le descendant d'une race d'éleveurs de chevaux.
Il aimait beaucoup son grand-père.
Le vieillard agonisait. La famille défilait devant son lit. Le général, qui ne pardonnait pas à la mort de le confondre avec la masse des gens et de ne pas lui faire un traitement de faveur, à lui, un Gromir pourtant, boudait et montrait son dos à l'assistance. Il ne se retourna qu'au moment où sa bru, c'est-à-dire sa nièce, la femme de son fils André, le militaire, s'avança, tenant son bébé dans les bras.
-- C'est Riri, mon oncle.
Il se retourna. Henry était son petit-fils préféré, « le seul qui porte mon nom ! ». « L'ultime Gromir », ajoutait-il, sans se douter qu'il disait vrai. Henry avait trois ans. Le général le prit dans ses bras, et il mourut quelques instants plus tard. On ne s'en aperçut pas, et l'enfant passa la nuit dans les bras de son grand-père mort. Le lendemain, quand on voulut le délivrer, c'était trop tard, les bras du mort étaient raides, et ce fut la croix et la bannière pour libérer Henry qui pleurait et riait en même temps. La famille était réunie autour du cadavre et du Lieutenant luttant contre son père pour lui reprendre son fils.
Personne ne le dit : tout le monde pensait à la naissance d’Henry. Sa mère portait des jumeaux ; l'un des fœtus mourut. Simone passa le reste de sa grossesse à l'hôpital : on craignait non seulement pour sa vie, on craignait aussi pour celle du second bébé, le futur Henry. On la bourrait d'antibiotiques, on redoutait la septicémie. André Gromir voulait faire avorter sa femme.
-- Ce qui compte pour moi, c’est ma femme ! Je me fous d’un bébé que je ne connais pas !
Simone refusa d’avorter, elle voulait à tout prix un enfant. Cette espèce de rivalité qui existait depuis toujours entre Cécile et elle faillit lui être fatale ; elle l'empêchait de « rester sans rien faire pendant qu'elle fabrique un enfant à son mari ; une fois de plus on dira qu'elle fait tout mieux que moi ! ».
-- Pas question !
Simone avait pensé écraser sa sœur quand elle avait appris qu'elle attendait des jumeaux, et voilà que les médecins, qui n’avaient pas été fichus de sauver l’un des bébés, s’avouaient incapables de lui conserver le second. Et l’on voudrait qu'elle se fasse avorter ? !
-- Jamais de la vie !
Henry avait passé huit jours dans le ventre de sa mère en compagnie d'une sœur défunte. À la naissance, on dut faire une opération pour séparer la main du vivant de celle de la morte : elles étaient soudées. Pendant ce temps, dans une autre salle de l'Hôpital Justinien, Cécile accouchait de Marie le plus facilement du monde, sans douleurs, sans cris ; elle n'avait pas eu le temps de dire : « ouf ! », que la petite fille se présentait. Cécile prenait un bouillon et se préparait à quitter sa chambre pour une promenade aux bras de son mari, Edmond-la-panique, et d'une infirmière pendant que Simone, exsangue, épuisée, proche de l'évanouissement, s'interrogeait sur la réussite de l'opération qu'on faisait sur son fils afin de le délivrer de sa compagne décédée.
Naître, c’est respirer par soi-même, et il semblerait qu’Henry protestât contre cette naissance, ou soit incapable de l’assumer, car il eut sa première crise d’asthme presque aussitôt après la délivrance de sa mère. L’expression « le monde extérieur » devait être comprise, en ce qui le concernait, dans son sens le plus strict, le plus immédiat, de « monde extérieur à celui du ventre de sa mère ». C’est ce que devait expliquer à un docteur Gromir sceptique un de ses confrères « psy », le docteur Bonnebranche.
-- Par définition, l’asthme est un signe de protestation contre la vie, c’est le refus de naître, c’est-à-dire de quitter l’utérus maternel où la mère se charge de tout pour vous, et surtout de respirer pour vous.
« Foutue délégation viennoise ! », grommelait Edmond-la-Panique. Son neveu devait plus tard être de son avis. Henry se mettait en colère chaque fois que l’on faisait allusion devant lui à l’aspect « psychologique » de son asthme. Il devenait enragé quand l’un de ses interlocuteurs disait que « l’asthme est une maladie psychosomatique, et que vous devriez prendre sur vous, mon cher Henry ».
-- Pour ces gens, tout est psychosomatique !
« Il y a autant d’asthmes que d’asthmatiques ! », devait plus tard répéter Henry à la suite de son oncle. Pour le moment, il était dans les bras de son grand-père mort, et son père luttait pour l’en délivrer, comme les chirurgiens avaient dû lutter, à sa naissance, pour le libérer des mains de sa sœur morte.
« Comme à l’époque de l’opération pour séparer sa main de celle de sa sœur défunte, le voilà de nouveau dans les bras d'un mort. Espérons que... » Il semblerait que le général refusât de libérer son petit-fils. Un profond silence régnait, rompu seulement par les pleurs et les rires de Henry.
Tout le monde se trompa à propos de ces rires et de ces pleurs. On croyait Henry effrayé : pas du tout, il était ravi et, même, il n'avait jamais été aussi heureux. Dans les bras du mort, il avait joui d'un grand calme, d'une tranquillité dont il ne soupçonnait pas l'existence et, surtout, il avait dormi d'un sommeil léger, une nuit sans crise d'asthme, ce qui ne lui était encore jamais arrivé. C'était l'une des rares fois où il avait dormi car, malgré son âge, il avait derrière lui un long passé d'insomniaque. Il n'appuya pas les efforts de son père pour le libérer, il voulait au contraire rester dans les bras de son grand-père.
Toute sa vie, il essaya de retrouver cette sérénité. Les seules fois où il y était parvenu, c'était dans d'autres bras, ceux de Marie, quand ils faisaient l'amour, surtout la première fois, sur le dos de Malika : ça avait été... extraordinaire. Les étreintes de ces nuits allaient le hanter toute sa vie ; elles lui avaient donné un sentiment de plénitude ; elles avaient été une excursion dans l'éternité. Et puis, il y avait dans le corps de Marie quelque chose, une odeur, un parfum, qui agissait sur ses bronches comme un remède efficace contre l'asthme.
Il n'avait jamais pu se l'expliquer : l'odeur dégagée par la peau de Marie était le meilleur médicament qu'il eût jamais essayé contre ses étouffements et contre cet atroce sentiment d'angoisse qui accompagne les crises d'asthme. Faire l'amour avec Marie mettait fin à ses crises, aussi fortes fussent-elles. Il promenait ses narines et ses lèvres sur le corps de l'adolescente ; il restait un long moment à genoux, les jambes de Marie reposant sur ses épaules, à respirer l'odeur qui se dégageait du triangle moussu et touffu, et à recueillir la ciprine qui se déposait sur sa langue comme les gouttes d'un philtre. Après l'amour, cette dernière nuit-là, ils avaient dormi et, au réveil, ils avaient recommencé. Leur tante, qui était venue les réveiller, avait dû attendre qu'ils aient eu fini et qu'elle cessât d'entendre les vibratos expressifs qui sortaient de la bouche de son neveu et de celle de sa nièce. Gênée, madame Perselman avait, en fin de compte, chargé Dida, leur gouvernante, de les avertir que l'heure du départ approchait et qu'il fallait se dépêcher.
Henry se souvenait de la fois où il avait failli mourir. Ce soir-là, il avait eu une crise majeure, une de celles qui amènent l'asthmatique au seuil de la mort. Le docteur Gromir avait l'air désemparé, sans ressources, il avait tout essayé, et Henry voyait l'instant où son cœur allait céder. À ce moment, Marie était entrée, avait mis tout le monde à la porte, y compris son père, s'était déshabillée, s'était placée à la hauteur des narines et de la bouche de son cousin, et Henry, roulant sa tête sur le pré enchanté et respirant l’odeur qu’il dégageait, s'était senti revivre, et la crise avait cessé. Son oncle et ses confrères spécialistes des voies respiratoires étaient restés devant lui comme devant un miraculé : ils étaient décontenancés, et la résurrection de leur patient, qui devait mourir d'après les lois de la dynamique du cœur et des voies respiratoires, les portait à revoir leurs manuels. Henry entendit un des médecins qui murmurait : « Dans ce pays, la raison... » Ils crurent que Dida, la bonne de Marie et d’Henry, avait utilisé des remèdes vaudou pour guérir le moribond. Dida préféra se taire. Les deux années que Marie et lui passèrent à Port-au-Prince chez leur tante, madame Perselman, furent relativement heureuses. Ensuite, il partit.

De retour de mission Rolandlapanique comme tout bon Ha¨tien était plut^to circospect, une vrai tombe. Impossible de lui tirer les vers du nez.(echasimbi)

Histoire Port au Prince Blogpost de l'exposition internationale (echasimbi)



Je vous parle d'un temps que même les cinquante ans ne pouvaient pas connaître. Port au Prince en ce temps là.....lalallallallallal!...

samedi, décembre 09, 2006

Blogpostertag de Port au Prince au début du siècle (echasimbi)



Port au Prince avait fière allure.Et puis les martiens ont débarqués!

Art Littérature Blogpostertag d'auteurs Haïtiens de Montréal(eChasimbi)



Les Haïtiens du Québec Canada sont des producteurs prolifiques. Ils ont à leur disposition une douzaine de maison de production, chacun publiant environ (grosso modo) une quinzaine de livres par année. Un petit cénacle de rencontre immorttalisé par Emile Ollivier dans son livre La Brulerie, une minifoire du livre et bien sur ils sont présent au salon du livre de Montréal,chaque année.Ils participent aussi à des publications de la diaspora un peu partout dans le monde.Sans oublier la douzaine de cinéastes qui tiennent le fort avec des moyens de coordonniers mal chaussés!!! Ce sont de fiers représentants et nous en sommes particulièrement reconnaissant. Quant aux musiciens ils roulent ma poule!!!(echasimbi)

Histoire d'Haiti Blogpostertag des monuments du Roi Christophe (eChasimbi)


Histoire d'Haiti La chronique de Ghislaine Charlier (eChasimbi)







Ghislaine prévoit publier fin 2007 début 2008 sa bible sur Dessaline. Ça fait seulement trenteans qu'elle y travaille sans désarmer. Mais maintenant à 89 ans elle est pressée. Nous lui souhaitons le temps qu'il lui faudra pour ne pas parjurer et faire jurer l'histoire. Donc à qui veut écrire ou réécrire l'histoire mieux vaut avoir le temps de lire deux fois ou plus.(echasimbi)

A venir sur le blog (echasimbi) Audio Video

En 2007 nous pourrons vous offrir des clips de musique populaire (kompa)avec le spécialiste SJ Loppez; Weber Sicot, Nemours Jean Baptiste, Jazz des jeunes, et des grands classiques haïtiens sous la houlette Claude Dauphin directeur du département de musique de l'Université du québec à Montréal(Uqam) et un des fondateurs de l'association de Musique classique haïtienne des extraits de l'opéra Naïssa présentation de Edouard Wooley, Carmen Brouard et d'autres; un extrait de l'Opéra Erzulie et encore plus+++++.Un peu plus tard dans l'année, vous aurez droit à des extraits du dernier film du Réalisateur Frantz Voltaire sur la musique des années 1940-60 actuellement en montage, narré par Jo Trouillot(Manman Nananotte) rendant hommage au Maëstro Issa el Sahieh,le père de la contredande haïtienne qui forma avec joie tous ces musiciens du kompas, Guy Durosier et enfin fin 2007 (si Dié vlé) on commencera à rappeller à vos souvenires le Jazz des Jeunes, les chleu chleu, les Difficiles de PétionVille et System band et et et et ....quand Wyclef sera de passage Nap Kimbé l pou wu. Pardonnez moi si j'en oublie au passage mais le temps aidant ma baw tout kaka chat la.
J'ai vu des Jazz Haïtiens à Hong Konk,à Abidjan,à Dakar,on m'a dit qu'ils étaient partout en Amérique du Nord, du sud, sans parler de l'Europe bien sur etc...(A suivre)

mardi, décembre 05, 2006

Entertainment New York NewYork Source Jeanelie relayed by (eChasimbi)

Now if your in New York during that period here is something not to pass by.
Anything hosted by Wyclef Jean oh well you know better! Surtout après Jacmel!

Source Rockmasters


Haitian Events Information
We bring the Entertainment to YOU








SECOND ANNUAL
NEW YORK CITY
HAITIAN JAZZ MUSIC FESTIVAL
SAT. DEC. 23, 2006
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Last year on Sunday October 9th 2005, SOBS was home to a legendary event in NY, titled “FIRST HAITIAN JAZZ MUSIC FESTIVAL”.
The show was sold out in advance.

Earlier this year on Sunday July 2, 2006, the show went down to Miami and sold out Bongo's at the American airlines arena which has a capacity of 2,800.

The show is now back to New York for the 2nd Annual Haitian Jazz Festival

The event is scheduled for
SATURDAY, DECEMBER 23, 2006


IRVING PLAZA
17 Irving Place & 15 Street,
Manhattan, NY

Featuring
CHARDAVOINE, MUSHI WIDMAIER
JOWEE OMICIL, JAMES GERMAIN
REGINALD POLICAR, MOZAYIK
GINOU ORIOL, BEETHOVA OBAS

SPECIAL GUEST:
THE ALTINO BROTHERS”

HOSTED BY:
PAPA JUBE & WYCLEF JEAN

Doors: 8PM, Shows: 9pm

Admission:
$125 Orchestra Table Seating,
$65 Orchestra Seating NoTable
$40 General Adm Standing
http://www.haitianjazzfestival.com/
212-243-4840

Visit the web site at: www.haitianjazzfestival.com

Join the After Party @ Konpa Mood Saturdays
Bogarts: 99 Park Ave New York, NY - 212-922-9244


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